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Accéder à l'industrie de
la construction
L'industrie de la construction au Québec
s'est donné des critères d'embauche de la main-d'uvre
auxquels les entreprises de construction doivent se conformer.
Le principe fondamental demeure
la compétence, et celle-ci doit être acquise
par la formation et l'expérience de travail. Bien que
le diplôme d'études professionnelles (DEP) soit
la voie d'entrée privilégiée, une personne
non diplômée peut accéder à l'industrie,
lors d'une pénurie de main-d'uvre. Pour ce faire,
elle doit obtenir une garantie d'emploi de 150 heures de la
part de son employeur et répondre à des critères
précis.
Un incontournable : le certificat de compétence Pour
démontrer sa compétence et pour travailler dans
l'industrie de la construction, il faut détenir un
certificat de compétence. Il en existe trois catégories
:
- Apprenti : il est délivré à une personne
qui est admise à l'apprentissage d'un métier.
Cet apprentissage peut s'échelonner, selon le cas,
sur une à cinq périodes de 2 000 heures chacune.
Une fois ces périodes d'apprentissage terminées,
l'apprenti peut passer l'examen de qualification provinciale
qui lui permettra d'obtenir le certificat de compétence
compagnon;
- Compagnon : il est délivré à la personne
qui a démontré ses compétences dans
l'un ou l'autre des 26 métiers de l'industrie et
qui a réussi avec succès l'examen de qualification
provinciale du métier visé;
- Occupation : la CCQ délivre, sur demande, un certificat
de compétence-occupation à une personne qui
fournit une attestation démontrant qu'elle a suivi
et réussi le cours
Connaissance générale de l'industrie de la
construction, approuvé par l'industrie et offert par
la CCQ. Il permet d'exercer l'une des 30 occupations de l'industrie.
(Les occupations spécialisées, soit les six
qui sont traitées dans cette brochure, requièrent
un diplôme d'études professionnelles).
Le nombre de places disponibles pour ce cours dans chaque
région est déterminé annuellement par
la CCQ, en tenant compte de l'estimation des besoins. Ces
besoins sont évalués par les représentants
patronaux et syndicaux de l'industrie, et le nombre de places
disponibles pour l'année en cours est publié
dans le journal qui dessert la région visée.
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