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Les perspectives d'emploi dans les métiers
de la construction
Le volume de travail dans l'industrie de
la construction a atteint, au cours des dernières années,
des niveaux jamais vus depuis la fin des années 1970.
Selon les données de la CCQ, 122 millions d'heures
ont été effectuées par les 128 000
salariés exerçant un métier ou une occupation
en 2004. De plus, le nombre de salariés est en constante
évolution. En effet, si on comptait 128 000 salariés
en 2004, ils étaient 90 000 sept ans auparavant.
L'activité devrait conserver en 2005
un volume de travail frôlant les 122 millions d'heures,
puisque les plus récentes prévisions misent
sur une stabilité. À plus long terme, la CCQ
prévoit que le volume de travail grimpera à
un niveau encore plus élevé d'ici 2008, soit
à 125 millions d'heures travaillées.
En général, le travail ne manquera
pas au cours des prochaines années. Le secteur du génie
civil et de la voirie sera le plus dynamique. Par conséquent,
les métiers d'opérateur d'équipement
lourd ou de pelles, de mécanicien de machines lourdes
et certaines occupations connaîtront des besoins élevés
en main-d'uvre pour combler l'accroissement de la demande.
Les briqueteurs-maçons, les grutiers et les tuyauteurs,
trois métiers en demande et composés d'une forte
proportion de travailleurs âgés, connaîtront
également des besoins élevés. Pour les
autres métiers, les besoins seront en général
soutenus, puisqu'ils seront surtout engendrés par le
remplacement de la main-d'uvre. La vigueur attendue
dans la construction institutionnelle de même que le
maintien d'un bon volume dans la construction commerciale
compenseront la tendance à la baisse qui est observée
dans le secteur résidentiel. Pour l'instant, seuls
les métiers liés aux chantiers industriels présentent
des perspectives modérées, tels que les calorifugeurs,
les chaudronniers et les monteurs d'acier. Il faut toutefois
préciser que l'on s'attend à une relance de
la construction industrielle en 2006.
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